J'ai allaité avec un réflexe d'éjection fort du lait et Lola a eu très rapidement un reflux gastro-oesophagien interne, c'est-à-dire sans aucune régurgitation. Jusque là, elle avait juste du mal à faire sortir les rots et je la faisais dormir inclinée contre les remontées acides. Mais, à partir de 4 mois environ, son reflux pris une autre allure. Elle avait mal quand elle rotait et vomissait du lait caillé après chaque tétée.

 

Elle râlait, voire pleurait, quand un rot sortait. A chaque rot, même un petit tardif, j'entendais le lait remonter jusque dans sa bouche, puis redescendre. Elle avait l'air parfois nauséeuse, car elle crachouillait en soufflant sa salive et en gémissant. D'autre part, elle frottait beaucoup ses yeux, son nez et ses lèvres, comme s'ils lui piquaient.

Cette situation a duré, avec des périodes plus calmes par intermittence où les choses semblaient s’arranger. Mais globalement, le reflux s’est aggravé avec des troubles du sommeil et de l’alimentation importants jusqu’au diagnostic d’une oesophagite et la mise en place d’un traitement à 12 mois.

Vers 1 an, j'introduisis le soja sous forme de boisson végétale, histoire de pouvoir substituer les laitages au lait de vache, auxquels elle est intolérante, pendant qu'elle était chez sa nounou. Comme à l'habitude, avec la prudence qui s'impose chez un bébé atopique, je n'ai proposé qu'une seule petite cuillère à café au cours d'un repas. Lola n'a pas aimé. 4 heures plus tard, elle vomissait plusieurs fois, jusqu'à vider totalement son estomac, uniquement le lait de soja. Mais, aucune trace du repas qui, lui, avait été digéré. J'ai donc tout de suite incriminé le soja et une réaction allergique.

Ce scénario se reproduisit une seconde fois, plus tard, lors d'un second essai-test en ajoutant un peu de lait de soja dans une purée. 4h plus tard, exactement, elle vomissait. J'ai donc supprimer tout aliment contenant du soja de son alimentation.

Les tests d'allergologie menés (dosage IgE spécifiques au soja et prick-test) sont pourtant restés négatifs. Il s'agirait d'une allergie aux symptômes tardifs, qui, de fait, échappe aux tests classiques.

Un jour, elle consomma un chocolat noir qu'on lui avait offert. Dans l'après midi même, elle eu une crise de coliques. J'ai par la suite examiné la composition de cette marque de chocolat. Sur l'étiquette était mentionné "lécithine de soja". Aujourd'hui encore, à 3 ans, la moindre présence de lécithine de soja, pourtant réputée moins allergisante que le soja lui-même, lui provoque un reflux douloureux et un début d'eczéma.

Hasard ou pas, à 2 mois, suite à une baisse de lactation, elle avait bu un biberon de lait en poudre à base de soja (je ne voulais pas lui donner de artificiel soupçonnant déjà une intolérance au lait de vache), qu'elle avait très bien toléré d'ailleurs. Serait-ce cet unique biberon de lait infantile au soja qui l'aurait sensibilisée ? Je ne le saurais jamais.

Mais, j'ai eu l'occasion de vérifier ma consommation irrégulière de soja tout au long de la première année d'allaitement grâce aux tickets d'achat que j'ai conservés. Justement, vers les 4 mois de Lola et à chaque autre pic de reflux gastro-oesophagien correspond une période ou je rachetais et consommais des produits à base de soja. Son RGO avait donc bien un lien avec une allergie, bien qu'il persiste encore et toujours aujourd'hui, et ce, malgré l'exclusion de tous les aliments que l'on a identifiés et qui la font réagir : laits animaux, boeuf et veau, soja, fruits à coques, oeuf, plus un grand doute concernant le blé.

 


Materner un enfant différent

C’est compliqué de définir ce qu’est un enfant différent. Beaucoup diront que chaque personne est unique, et c’est vrai; que définir un enfant comme différent, c’est lui apposer une étiquette enfermante, sclérosante, et c’est vrai; qu’il existe un risque que le parent ne se voit plus que comme lui-même différent, voire y trouve une forme de reconnaissance sociale, et c’est vrai. Ces risques existent, mais ces affirmations sont aussi des procès d’intention, qui ne font pas honneur à la souplesse mentale et aux ressources d’amour dont ces parents font preuve.

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Reflux diminué par l'arrêt de la vitamine D

Ma fille avait un reflux gastro-oesophagien depuis sa naissance que nous n'arrivions pas à guérir. Une puéricultrice, animatrice de la Leche League, m’a alors parlé de cas d’intolérance aux excipients contenus dans les vitamines.

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Un besoin permanent de contact

Savannah était un bébé très tonique, elle tenait sa tête à la naissance et l'examen médical était très difficile parce qu'on ne pouvait pas la "déplier". Il lui fallait un contact physique quasi constant, impossible ou quasi impossible de la poser, ou alors avec d'infinies précautions et des méthodes de sioux, mais comme elle dormait par tranches d'un quart d'heure... C'était un bébé ultra sensible, qui sursautait au moindre bruit, elle avait un réflexe de Moro très fort, par exemple, si elle était dans mes bras, face à moi et je commençais à me pencher en avant, ses bras s'écartaient de suite et elle hurlait, c'est aussi pour ça qu'on ne pouvait pas la poser.

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TOGD d'un bébé-RGO allaité

Suite aux soupçons de reflux (RGO) et d’allergie aux protéines de lait de vache (APLV), le pédiatre prescrit des examens allergo et une « radio » à Maël, 19 mois. Je cherche de plus amples informations sur internet et je decouvre…le TOGD ! Ils auraient quand même pu m’informer ! J’appréhende beaucoup l’examen, pas pour lui même, puisqu’il n’est pas intrusif, mais pour le jeûne imposé à Maël, qui tête très fréquemment le matin.

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Lactase pour un bébé allaité

J’ai allaité avec un réflexe d’éjection fort (REF), c’est à dire que mon lait sortait trop vite, trop fort, à la manière d’un Karcher. En conséquence, ma fille était très tonique et goulue lorsqu'elle tétait. Elle s’étranglait parfois, tétait peu et très souvent, visiblement pas assez pour être rassasiée. Elle avait des gènes digestives, des rots et gaz nombreux, des selles vertes et mousseuses souvent explosives qui s'annonçaient par des coliques, ainsi qu'un reflux gastro-oesophagien. Tout ceci la maintenait éveillée et geignarde durant des heures et rendait l’allaitement épuisant pour moi.

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Nourrisson allergique au soja

J'ai allaité avec un réflexe d'éjection fort du lait et Lola a eu très rapidement un reflux gastro-oesophagien interne, c'est-à-dire sans aucune régurgitation. Jusque là, elle avait juste du mal à faire sortir les rots et je la faisais dormir inclinée contre les remontées acides. Mais, à partir de 4 mois environ, son reflux pris une autre allure. Elle avait mal quand elle rotait et vomissait du lait caillé après chaque tétée.

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