Ma fille avait un reflux gastro-oesophagien depuis sa naissance que nous n'arrivions pas à guérir. Une puéricultrice, animatrice de la Leche League, m’a alors parlé de cas d’intolérance aux excipients contenus dans les vitamines.

 

La seule vitamine que Lola prenait encore était la vitamine D. J’ai donc décidé d’arrêter d’en donner durant 1 semaine, étant rassurée sur le fait que ça n’aurait aucun impact sur sa santé.

J'allaitais depuis l'accouchement avec un réflexe d'éjection fort du lait, c'est à dire que mon lait jaillissait trop fort des seins. Ce phénomène engendrait des gènes chez ma fille, beaucoup de rots, des pleurs et quelques coliques. Les conseils en allaitement donnés par l'animatrice avaient permis de limiter les troubles digestifs de Lola, mais pas suffisamment. Je décida alors d'arrêter temporairement la prise de vitamine D. Ceci a franchement diminué le reflux de ma fille.

C’est par ailleurs indiqué dans la notice, qu’en cas de reflux gasto-oesophagien connu il ne faut pas donner le produit pur, mais le diluer dans un peu d’eau ou de lait. Je la donnais justement pure et entre les tétées !

Je n’ai pas cherché à essayer de donner une autre marque de vitamine D. L'animatrice m'avait expliqué que si la mère prend une ampoule dose, la vitamine D passe dans le lait maternel. C'est donc ce que j'ai fait. Et maintenant que ma fille est diversifiée et qu’elle tète moins souvent, c’est elle qui prend l’Uvedose chaque hivers, sans plus aucun effets secondaires.

Fanette


Allaitement sur mesure d'un bébé allergique

Dès les 1ers jours à la maternité, j’ai repéré très vite des signes de reflux gastrique chez Rémi (pleurs et grimaces avant et après l’émission de rots, régurgitations douloureuses, réveils intempestifs, encombrement ORL). Je les connaissais par cœur, puisque ma fille ainée a souffert plusieurs années de reflux gastro-oesophagien.

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Mères d'enfants différents

Vous les rencontrez un peu partout.

Au marché, dans le métro, chez le médecin…

Parfois, vous assistez aux crises de leurs enfants au parc ou au supermarché.

Vous les trouvez très patientes ou trop peu.

Quand vous les regardez de près, vous trouvez peut-être qu’elles sont particulièrement cernées, essoufflées.

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Réflexe d'éjection fort, reflux et lait de vache

Très rapidement après sa naissance, Pauline n'arrivait plus à s'endormir au sein : dès la 3ème semaine, je crois. Il lui arrivait très souvent de se rejeter en arrière en début de tétée, de hurler comme si elle refusait le sein. Elle s'est mise à avoir des selles vertes et mousseuses.

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Dormir avec bébé en écharpe de portage

Depuis que Pauline est née, je pense que les siestes qu'elle a pu faire allongée seule dans un lit peuvent se compter sur les doigts des deux mains ! Les deux semaines ayant suivi sa naissance, elle s'endormait au sein, puis je ne cherchais plus à bouger et lisais. Le soir, nous réussissions encore à la poser endormie. Mais très vite, dès la 3ème semaine je pense, Pauline n'a plus pu s'endormir au sein. J'ai alors compris que j'avais un terrible réflexe d'éjection fort du lait (REF) et elle, un reflux lié à mon REF.

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Vasospasme soigné au calcium et magnésium

J’ai mis Nathan au monde en octobre 2008. Je l’ai allaité dès sa naissance et très vite, j’ai ressenti de vives douleurs aux deux seins après chaque tétée. Pour être imagée, c’est comme si on m’arrachait la peau des seins et qu’on me donnait des coups d’aiguilles à travers la poitrine. J’ai ressenti vraiment quelque chose de désagréable, qui demeurait longtemps après la tétée. Les mamelons étaient aussi blancs en partie. J’ai remarqué que ces douleurs s’accentuaient avec le froid de l’hiver arrivant.

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Mycose mammaire chronique

Pourquoi une mycose mammaire dure si longtemps? D'abord je ne savais pas qu'allaiter ne doit pas faire mal. Parce que la douleur s’est amplifiée insidieusement et progressivement sur plusieurs semaines avant que la situation devienne intenable.

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