Suite aux soupçons de reflux (RGO) et d’allergie aux protéines de lait de vache (APLV), le pédiatre prescrit des examens allergo et une « radio » à Maël, 19 mois. Je cherche de plus amples informations sur internet et je decouvre…le TOGD ! Ils auraient quand même pu m’informer ! J’appréhende beaucoup l’examen, pas pour lui même, puisqu’il n’est pas intrusif, mais pour le jeûne imposé à Maël, qui tête très fréquemment le matin.

 

Il nous est demandé de ne rien lui donner après 4 heure du matin. J’ai finalement décidé, après m’être informée, de lui donner une dernière tétée à 7 heures, le lait maternel étant assimilé à un liquide clair par certains anesthésistes, et est digéré très rapidement (en 2-3 heures).

Rendez-vous à 10h pour la radio. Ils nous ferons finalement patienter jusqu’à 11h30, soit 4h30 de jeûne qui ne semble poser aucun problème à Maël. Bon, il est livide, probablement en hypoglycémie mais découvrir ce nouveau lieu l’occupe bien assez.

On est conduit en salle de radio, armés d’un biberon et d’un sachet de Nesscouik®. Ouhhh, plein de cochonneries pour aider à boire le breuvage infâme. J’ai convaincue les opératrices de troquer le nesscouik par du jus d’orange (peine perdue, en y repensant je crois que la mixture était mélangée avec du lait maternisé. Si j’avais su !).

Maël ne veut pas trop boire, forcément, ça ressemble à du plâtre…

J’essaye le biberon, qui l’intrigue, du coup il boit un peu plus, mais toujours pas assez. Les opératrices s’impatientent, tout juste si elles ne me demandent pas de le gaver de force! Ou de sortir!!! Et oui, il y en a dix qui attendent devant la porte ! Je leur rappelle qu’on ne peut pas forcer un bébé, qu’il a juste 19 mois. Et qu’on s’est levé tôt, qu’on vient de loin, etc… Elle nous laisse donc finalement un peu tranquille.

Bon, en alternant biberon petite tasse jaune grande tasse verte, Maël finit par boire une quantité raisonnable. Théoriquement il aurait du boire sur la table pendant qu’elles faisaient les radios.

L’opératrice plaque Maël contre la machine sans ménagement. Evidemment il pleure…Hola! Je la rappelle à l’ordre, un peu de douceur ne fera de mal a personne ! Je n’ai surtout pas envie que Maël soit traumatisé par l’examen. J’explique à Maël ce qu’il se passe et le guide doucement. Il est très intéressé par les lumières qui clignotent partout.

Allongé, on l’incline la tête en bas afin de provoquer le reflux, pendant que les opératrices prennent les radios. Je reste en permanence à coté de lui, lui tenant la main, mais il est tout à fait calme. Cela dure à peine 2 minutes, le temps de voir si quelque chose se passe (ben oui, il y a toujours les 10 qui attendent dehors…). On n’observe pas de reflux.

J’aurais aimé être informée au préalable du déroulement de l’examen, et de l’ingestion d’un produit à base de lait. C’est absurde d’en proposer à un enfant soupçonner d’avoir une APLV ! Il a d’ailleurs été bien malade à la suite. Dommage aussi que le personnel ne soit pas sensibilisé aux examens avec les bébés. Par ailleurs, j’étais déjà convaincue a priori du rgo de Maël, le médecin a d’ailleurs posé le diagnostic à partir de l’interrogatoire, même sans observation du reflux. Cet examen ne me paraît donc pas très pertinent pour la détection du rgo. Il a tout de même permis de valider l’absence de déformation du système digestif.

Anne et Maël (né en nov 2007)


Témoignages

 

Témoignages


 

Un besoin permanent de contact

Savannah était un bébé très tonique, elle tenait sa tête à la naissance et l'examen médical était très difficile parce qu'on ne pouvait pas la "déplier". Il lui fallait un contact physique quasi constant, impossible ou quasi impossible de la poser, ou alors avec d'infinies précautions et des méthodes de sioux, mais comme elle dormait par tranches d'un quart d'heure... C'était un bébé ultra sensible, qui sursautait au moindre bruit, elle avait un réflexe de Moro très fort, par exemple, si elle était dans mes bras, face à moi et je commençais à me pencher en avant, ses bras s'écartaient de suite et elle hurlait, c'est aussi pour ça qu'on ne pouvait pas la poser.

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Réflexe d'éjection fort, reflux et sommeil haché

Pierre, 6 mois, est co-allaité avec sa soeur et j'ai un réflexe d’éjection fort du lait (REF) monstrueux et ingérable, pour lequel j'ai tout essayé sans succès ! Il y a exceptionnellement quelques tétées calmes sur le sein gauche, mais la plupart des tétées ressemblent plus à une partie de catch qu'à un doux moment de bonheur partagé.

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Sommeil de loirs ou de hiboux ?

Il y a des bébés loirs.

Et il y a des bébés hiboux, qui sont de chouettes bébés (hu hu ! c'est drôle)

Ce bébé dormait bien. Et puis, il a eu un reflux. Alors, il a arrêté de bien dormir. Moi aussi.

Quand on a un bébé qui ne dort pas, on apprend beaucoup de choses (faut bien rester positif)

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Vasospasme soigné au calcium et magnésium

J’ai mis Nathan au monde en octobre 2008. Je l’ai allaité dès sa naissance et très vite, j’ai ressenti de vives douleurs aux deux seins après chaque tétée. Pour être imagée, c’est comme si on m’arrachait la peau des seins et qu’on me donnait des coups d’aiguilles à travers la poitrine. J’ai ressenti vraiment quelque chose de désagréable, qui demeurait longtemps après la tétée. Les mamelons étaient aussi blancs en partie. J’ai remarqué que ces douleurs s’accentuaient avec le froid de l’hiver arrivant.

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